maillot 98 france

Si la rédaction des journaux, en effet, est composée d’éléments sains, la direction, la propriété, pour être plus exact, est trop souvent aux mains d’êtres absolument méprisables, de financiers véreux, d’actionnaires peu scrupuleux, qui voient dans un journal, non un moyen de répandre des théories justes et fécondes, mais d’appuyer des combinaisons louches, d’obtenir des concessions que des ministres, objets du dégoût et du mépris universels, nouveau maillot france accordent à ceux qui ont le triste courage de les louer. L’année, qui s’annonçait d’abord mauvaise, devient favorable ; un peu d’espoir rentre au cœur des travailleurs des campagnes : la Graineterie française, qui, tout entière aux mains des Juifs allemands, a pris ce titre par ironie, agiote sur les blés ; une baisse se déclare, et le maigre bénéfice qu’espéraient les cultivateurs est perdu pour eux. Les Juifs n’ont pas ces scrupules, et la mort à l’autel d’un prêtre de Jésus-Christ, d’un père omnia, comme ils disent, excite chez eux des accès d’irrésistible gaieté. La passivité avec laquelle la France, qui commence cependant à en avoir assez, a supporté toutes ces dilapidations, toutes ces trahisons, est évidemment chez une nation un signe inquiétant d’imbécillité sénile.

Le prêtre lui-même proteste à peine : il accepte ces outrages comme une épreuve qui le sanctifie davantage. «Je suis allé à Cardiff pour la finale de 2017 quand il nous a mis une gifle (victoire 4-1 du Real sur la Juve, avec un doublé de Ronaldo). Les Bleus exultent après leur victoire en Coupe du monde. Cependant, bien d’autres joueurs ont marqué la Coupe du monde 98 de leur empreinte. Ce qui est inouï, en effet, c’est l’impunité dont jouissait Guillot, l’appui constant qu’il trouva, grâce à la Maçonnerie, dans le monde officiel, parfaitement au courant de sa situation. On vit là trois commissaires de police sur pied : Santucci, Evrard et Clément, le Clément des décrets, dont la place était marquée en une telle affaire, Clément qui fut le plus vil, car il osa seul se mettre l’écharpe tricolore autour des flancs pour arrêter ceux qui n’approuvaient pas la petite bacchante. Ce n’est pas moi qui ai inventé cela par esprit de parti ; ce sont tous les journaux agricoles, fort étrangers aux questions de race et aux doctrines antisémitiques, qui constatent les ravages exercés par la bande juive. « L’auteur de la France Juive écrit-il encore dans les journaux ?

« Vous commencez, n’est-ce pas, à comprendre dans quel sens ? Permettez-moi donc, Messieurs, à moi, le plus humble entre tous, de redire à la population éplorée de cette ville que si la perte qu’elle fait en ce jour est immense autant que difficile, j’allais presque dire impossible à réparer, vous n’êtes pas, loin de là ! Quand on ouvre ses salons aux artistes, on ne leur demande pas, en général, de profession de foi politique, surtout à un artiste étranger. Jamais l’écrasement d’un peuple ne fut préparé avec une plus incomparable habileté, avec une prévoyance plus attentive aux moindres détails. Les Français ont une telle anémie du cerveau, qu’ils trouvent tout naturel de prendre un Juif de Francfort pour maître de nos finances, pour chef suprême du marché français. ’est le Juif qui la happe au passage. Juif veut recueillir la véritable récolte, la rente de votre terre, de vos sueurs et de vos laborieuses combinaisons.

’adresse pas au prêtre seul ; il s’applique à toutes les manifestations de la vie sociale du pays ; ce ne sont plus les âmes seulement, c’est l’existence même de la France, c’est la vie de vos enfants qu’il menace. Maintenant, quelques mots plus sérieux sur l’égalité absolue : cette égalité ramènerait non seulement la servitude des corps, mais l’esclavage des âmes ; il ne s’agirait de rien moins que de détruire l’inégalité morale et physique de l’individu. Gambetta aperçut bien ce fumier en ébullition et les couches successives qui s’élevaient dessus ; il comprit qu’on pourrait faire quelque chose avec cela, et prononça à Grenoble, en 1882, cette fameuse harangue sur les nouvelles couches, qui est le seul discours de lui où il y ait une idée, le seul qui corresponde à une situation vraie. Cette malheureuse pièce de cent sous sur laquelle vous comptiez pour solder vos impôts, nourrir votre famille, améliorer vos terres, faire honneur enfin à vos affaires ; cette pièce de cent sous de surtaxe qui vous appartenait depuis longtemps à titre de restitution, eh bien !